Voyagez moins cher en dernière minute

moins-cher-3783198Tout le monde rêve de partir en voyage pour fuir les stress de la vie quotidienne. Faute de moyens, programmer des vacances parfaitement organisées peut coûter cher. Pour permettre à tous les voyageurs de faire des économies et profiter des superbes vacances, les agences de voyage et tours opérateurs ont mis en place un forfait de voyage moins cher de dernières minutes.

Les offres de vacances au dernier moment

Grâce à Internet, les agences de voyages et les tours opérateurs montrent plus de souplesse sur tous leurs produits, afin de satisfaire leur clientèle. À l’heure actuelle, les vols et les voyages de dernières minutes low-cost qu’ils proposent sont en plein essor. Ces offres sont en effet moins chères que les réservations, du fait qu’ils doivent atteindre un seuil de remplissage préalablement déterminé pour être rentables. Si le nombre de vols ou de voyages fixé n’est pas atteint 15 jours avant le départ, ils essayent d’attirer les vacanciers par des offres promotionnelles, comme les vols ou voyages moins chers de dernières minutes. Dans ce cas, les tarifs subissent des réductions souvent conséquentes. La plupart des voyageurs organisent et réservent préalablement leur déplacement pour éviter les tracas. En cas de réservation en revanche, les tarifs appliqués sont élevés. Pour les voyageurs à temps restreint, il est préférable de passer à cette étape pour ne pas rater les superbes vacances, surtout pendant la haute saison. Ceux qui disposent des dates de vacances flexibles et qui ne sont pas exigeants sur le choix de destination peuvent profiter pleinement des voyages à tarifs moins chers de dernières minutes promus par les tours opérateurs et les agences de voyages. Tout le monde peut jouir de ces tarifs préférentiels pendant la basse saison. Ils sont rarement proposés pendant les périodes de vacances comme l’été, les vacances scolaires ou les fêtes de fin d’année.

Comment profiter des voyages moins chers en dernière minute ?

Pour les voyageurs qui ont la possibilité de partir au dernier moment, les offres de voyage de dernière minute sont un moyen efficace pour faire des économies, tout en bénéficiant de superbes choix de vacances. Avec le seuil de remplissage en termes de nombres de voyageurs, les tours opérateurs et les agences de voyages disposent un éventail de forfaits de vacances sur chaque destination. Pour profiter de ces offres à bon escient et à prix concurrentiel, il faut attendre au dernier moment pour réserver. Si les places de dernières minutes sont limitées, il faut immédiatement effectuer les réservations par téléphone. Dans le cadre de voyage low-cost, le voyageur profite pleinement le contenu du forfait, comme tous les autres passagers (vols première classe (ou économique), hôtels, locations de voitures, … Il a le choix sur toutes les destinations populaires, avec des prix bas. Pourtant, ce choix de partir à la dernière minute n’est pas adapté pendant les périodes de la haute saison, les périodes de vacances, et aussi aux personnes avec des contraintes de temps. Pour ceux qui peuvent en profiter, ce voyage de dernière minute réduit largement les dépenses.

Comment aborder une fille dans la rue ?

aborder-une-fille-dans-la-rue2-9224075Pour aborder une fille dans la rue avec classe et succès, les techniques classiques sont à abandonner. Afin de ne pas passer pour un mec lourd et éviter de tomber sur un os, voici quelques conseils efficaces pour attirer l’attention d’une fille dans la rue.

1. l’approche discrète

Arriver à aborder une fille dans la rue est un défi à réussir pour certains hommes. Des techniques pour réussir à séduire dans cette situation existent. Presque toutes les filles pensent que les dragueurs de rue sont des lourdauds. Pour ne pas être perçu comme tel, il faut avoir recours à la bonne méthode. Premièrement, il faut savoir qu’on ne drague pas en marchant. Pour passer à l’action, il faut tenter de l’approcher discrètement, sans se faire remarquer. En effet, cela permet d’éviter le reflexe féminin de vous esquiver au moment où vous l’abordez.

2. Obtenir son intention et se présenter

Pour draguer une jeune femme dans la rue, arrêtez-la, sous un prétexte de lui demander un service ou un renseignement. N’oubliez pas les préliminaires de politesse « salut », ‘excuse-moi » ou s’il vous plaît ». Le contrainte de temps est également efficace pour gagner son intention : une minute » ou « juste quelques secondes ». En effet, cela prévient la jeune femme que vous n’allez pas le déranger très longtemps et éviter de passer pour un mec lourd. Si vous avez essayé d’attirer son intention et que cela ne fonctionne pas au bout de quelques minutes, il est préférable de continuer votre chemin. Lorsque vous obtenez son intention, présentez-vous rapidement par votre prénom, afin qu’elle se présente aussi à son tour. Si elle ne se présente pas directement après vous, tentez de demander son prénom avec une question drôle, légère ou  intuitive.

3. La transition

Il est maintenant temps de commencer la conversation. Un homme séduisant aux yeux d’une femme doit être audacieux et souriant. Pour titiller son attention, complimentez-la d’une façon très naturelle, avec un enchainement bien poli : je te trouve très mignonne, la couleur de tes cheveux resplendit tes beaux yeux ou ton sac est magnifique. Essayer toujours de trouver chez elle des éclisses pour la flatter.

4. Ne soyez pas gourmand sur le temps 

Après avoir réussi d’aborder la jeune inconnue, cela ne signifie pas que vous avez le temps de passer une longue conversation de plus d’une heure avec elle. Dans la séduction, il faut terminer votre approche par une bonne conclusion. Cette étape est cruciale dans la séduction, pour ne saper votre premier travail de drague. Ne lui demandez pas directement son numéro, comme les dragueurs lourds. Faites-lui sentir que vous aimeriez la revoir. Proposez-lui plutôt d’autres activités plus tard dans la journée comme prendre un verre, aller à un vernissage ou à un concert. Si elle est intéressée, elle vous filera directement son numéro. Entre autres, restez toujours naturels. C’est le secret de la séduction !

Les entreprises de travaux sont-elles honnêtes avec leurs clients ?

les-entreprises-de-travaux-sont-elles-honnc3aates-avec-leurs-clients-3158449Le secteur des travaux demeure un des secteurs où de strictes normes sont appliquées. Des entités de contrôle descendent régulièrement auprès des entreprises de travaux, afin de vérifier la conformité de leurs prestations. En effet, le durcissement de la législation du secteur des travaux oblige les compagnies à respecter des normes qui leur sont parfois couteuses. Avec de telle situation, est-ce que les entreprises de travaux sont-elles honnêtes avec leurs clients pour éviter de voir leur frais grimper ?

Les sous-traitants

Le domaine de la sous-traitance demeure sûrement le domaine où l’honnêteté d’une entreprise de travaux est remise en question. Il n’est pas rare qu’une entreprise de travaux délègue une partie de ses attributions à un sous-traitant. Les objectifs de la sous-traitance répondent à un souci d’économie, un besoin en compétences et une division du travail plus efficace. Le problème réside dans le fait que ce dernier ne respecte pas toujours les normes. Toutefois, en cas de défectuosité ou de malfaçons, l’entreprise demeure la seule responsable. Conscient de ce fait, les clients ont davantage de réticences à contracter avec une entreprise qui engage des sous-traitants. Une entreprise peu intègre « omettra » de donner des précisions sur la question.

Les normes environnementales

Les normes environnementales constituent un des principaux points de discorde des entreprises de travaux avec les autorités. En effet, ces normes sont à la fois nombreuses et très exigeantes. Le label Haute Qualité Environnementale en est un parfait exemple. Ce label implique la volonté du maitre d’ouvrage à assurer une bonne gestion de la qualité environnementale des travaux entrepris. À côté des normes environnementales se rajoutent également les normes en matière de performance énergétique. Ces normes impliquent l’utilisation de matériaux de construction spécifique, qui feront grimper les couts des travaux. Les clients aussi exigent le respect de ces normes (la certification leur octroie des avantages fiscaux). Ainsi, il sera difficile pour les entreprises de travaux de devenir malhonnêtes sur l’application des normes environnementales et énergétiques.

Le DTU ? Un moyen pour le client d’éviter de se faire escroquer

Il faut savoir que les entreprises de travaux sont tenues de se conformer au DTU dans l’exécution de leurs prestations. Le DTU ou Document Technique Unifié, détaille les prestations, comment elles doivent être exécutées et quels sont les matériaux à utiliser. Les DTU se répertorient ainsi dans diverses catégories bien spécifiques : fondation, plâtrerie, plomberie, ou installations électriques. Qui plus est, les DTU représentent des directives communément admises et ne varient pas selon les entreprises de travaux. Le client avisé pourra ainsi s’y référer en cas de doute sur un matériau de construction ou sur une technique utilisée.

En résumé, il appartient à tout un chacun de s’assurer de l’intégrité de l’entreprise de travaux avec laquelle collaborer, notamment dans le domaine des normes de construction et de la sous-traitance. Les DTU peuvent aider à se faire une idée sur la qualité des services fournis.

Conseils pour faire de vos combles un espace de vie

conseils-pour-faire-de-vos-combles-un-espace-de-vie-2Manque d’espace ? Ce n’est plus la peine de déménager si votre maison détient un comble sous le toit ! Avec le prix du m² qui augmente de façon exponentielle, l’aménagement du comble est la meilleure solution à adopter. Souvent considéré comme inhabitable, le comble est bel et bien une pièce à part entière qu’on peut transformer en un véritable espace de vie. Salle télé, cuisine, chambre, salle d’eau, … voici quelques conseils constructifs pour rendre cet espace habitable.

Les surfaces à avoir pour pouvoir aménager un comble

Communément appelé grenier, un comble peut devenir une pièce indépendante. La possibilité d’aménager un comble en un espace de vie dépend largement de la pente, du plancher et surtout de la nature de la charpente. Il est à savoir que les combles aménageables sont ceux qui disposent d’une hauteur de plus de 1,80 m, avec une pente de toit supérieure à 30 %. Les combles à charpente en W sont considérés comme perdus, mais à la limite, peuvent également être aménagés.

Les pièces possibles pour aménager

Le choix de la pièce est une décision à prendre avant la réhabilitation d’un comble. Souvent, le propriétaire choisit de construire sous le toit, la pièce manquante de sa demeure. En revanche, même s’il y a la priorité, le choix de la pièce sera guidé par les professionnels qui s’occupent de cet aménagement. A titre d’exemple, ils vont conseiller sur les meubles et aménagements supportés par le plancher. Si la résistance du sol est faible, il faut le renforcer et donc, le degré de l’aménagement à effectuer augmente, qui veut dire, plus de dépense. Un comble peut être transformé en cuisine, chambre à coucher, salon, bureau… s’il détient une ouverture suffisante. Par ailleurs, vous pouvez également y installer une salle d’eau ou une salle de jeux. En tout cas, le choix de la pièce permet de gagner de l’espace sur l’ensemble de la maison.

Comment rendre un comble habitable ?

Se lancer dans l’aménagement de comble consiste avant tout à utiliser tous les moyens pour rendre cette surface habitable. Pour les combles aménageables, quelques travaux sont à réaliser. S’ils sont perdus, le renforcement du toit est nécessaire. Tout commence par l’installation d’un escalier pour y accéder. Escalier à pas japonais, escamotable, échelle de meunier, droit, tournant, ou hélicoïdal, ce travail mérite toujours l’avis d’un professionnel. Vient ensuite la création d’ouverture ou fenêtres de toit pour éclairer la pièce. Cependant, lucarne, fenêtres de toit, ou verrières, nombreuses sont les possibilités alléchantes, mais certaines nécessitent l’autorisation de la mairie. Après cela, il faut penser à l’isolation des murs ou du toit (thermique et/ou acoustique), afin de se protéger contre les bruits, le coup de chaleur ou de froid, selon la saison. L’installation électrique se fait avant le revêtement du sol. Pour le revêtement, moquette, carrelage, ou parquet, le choix se fera en fonction de la résistance du plancher.

Les banques vous arnaquent-elles avec les taux d’intérêt fixes ?

Solliciter un crédit devient une opération courante actuellement. Pour acquérir un bien immobilier, une voiture ou un autre bien de consommation, les banques ont toujours des propositions de remboursement alléchantes. Nombreux emprunteurs trouvent le crédit à taux d’intérêt variable plus intéressant, et juge que le crédit à taux fixe demeure un intérêt unique pour des banques et non des clients.

Rappel sur le taux fixe

Comme son nom l’indique, le taux fixe est un taux d’intérêt qui reste inchangé durant toute la durée du remboursement de l’emprunt. En d’autres termes, le montant de vos remboursements ne varie pas, quelle que soit la situation qui pourra changer dans l’avenir. Cependant, le choix des échéances revient toujours au client. Vous pourrez opter pour des échéances progressives, des échéances fixes ou des échéances personnalisées, le taux restera toujours le même. Ce caractère invariable du taux séduit les clients puisque les mensualités sont connues à l’avance et ne changent pas durant toute la période de remboursement. Dans la pratique, il est recommandé de souscrire à un prêt à taux fixe si le crédit s’étale sur une longue durée, pour acquérir un bien immobilier à titre d’exemple.

Les avantages de la banque avec le taux d’intérêt fixe

Bien que la sécurité soit de votre côté, il est vrai que les banques ont également tout intérêt à ce que vous souscriviez un crédit à taux d’intérêt fixe. Ceci pousse certaines personnes à penser que le prêt à taux fixe est une arnaque. En revanche, le premier avantage de la banque reste sur le fait de recevoir du client une mensualité constante. Ensuite, le client est « contraint » de terminer son contrat au taux préalablement établi, même si les conjonctures financières sont meilleures (révision de taux). En outre, si vous choisissez les échéances progressives, vous aurez à vous acquitter des mensualités de plus en plus élevées, lorsque vous vous approchez du terme du contrat. Par ailleurs, vous serez rapidement dissuadé de payer par anticipation sous peine de devoir payer des pénalités trop onéreuses.

Le taux d’intérêt fixe : une arnaque ou non ?

Au final, tout dépend de la durée et de la nature du crédit que vous sollicitez. Quand un contrat de prêt vous engage sur une durée bien définie, vous devez peser le pour et le contre avant de vous décider. En résumé, si vous privilégiez la sécurité ou si vous vous engagez sur le long terme, les crédits à taux fixe restent les plus indiqués. Qui plus est, il vous reste la possibilité de contracter un prêt à échéances graduelles (progressives). L’impossibilité de bénéficier d’un meilleur taux et le cout d’un remboursement anticipé restent les points qui jouent en la défaveur du taux fixe. Il ne s’agit pas du tout d’une arnaque de la banque. L’emprunteur sera même protégé à chaque hausse de taux non prévisible, et ceci jusqu’à la fin de son remboursement. Tel n’est pas le cas du crédit à taux révisable.

Premier emploi : comment négocier votre salaire ?

serious-business-team-during-a-brainstormingQuand il s’agit du premier emploi, nombreux sont les jeunes diplômés qui se voient perplexes devant la prétention salariale à proposer. Il s’agit d’une situation évidente pour eux, surtout pour ne pas laisser filer le poste. Par ailleurs, avant de traduire les expériences en euros, quelques critères sont à prendre en compte.

La négociation salariale en fonction des diplômes

D’un côté, vu la conjoncture actuelle, la plupart des employeurs recrutent à bas coût pour ne pas gonfler les charges supportées par leurs entreprises. De l’autre côté, les jeunes diplômés, débutants dans le monde du travail, calculent leur salaire en fonction de leur diplôme. Certains mettent même la barre trop haut. Par ailleurs, la mauvaise estimation de la première rémunération peut jouer des tours sur l’obtention du poste à pourvoir. Tout d’abord, avant de passer au salaire, le candidat doit se référer sur le marché de travail sur lequel il fait face. En effet, les sortants d’une école d’ingénieurs en informatique ne sont pas semblables aux sortants d’une école de commerce. Cela signifie qu’il ne faut surtout pas sortir du domaine pour éviter une estimation fausse. Même pour les profils très convoités actuellement, les postes en CDI dans les grandes et petites entreprises se disputent à plusieurs. Ce qui nécessite beaucoup de prudence. Le mieux est de se baser sur la logique interne de l’entreprise. Ce qui signifie que le salaire doit être estimé par rapport à leur grille salariale. Pourtant, ceci n’est pas suffisant, car d’autres critères existent encore.

Les autres critères à prendre en compte pour bien négocier son salaire

Comme il s’agit du premier emploi, il est fort possible qu’il conditionne la carrière envisagée par le candidat. Alors, afin de ne pas se laisser faire, il doit connaître où il va et où cela lui mène. Premièrement, la rémunération se joue lors de l’entretien avec l’employeur. Pour postuler à une offre, le candidat qui montre plus de souplesse laisse une porte ouverte à un prix négociable. La méthode la plus idéale est de donner une fourchette précise de 10 à 20 %. Pendant l’entretien oral, il doit retenir ce qu’il a mentionné dans son dossier de candidature. Pour faciliter le négoce, les plus malins emploient le terme « J’aimerai gagner environ… ». Deuxièmement, les jeunes diplômés doivent savoir que le salaire se négocie en brut. Pour montrer plus de professionnalisme, le mieux est de calculer au montant annuel et non mensuel. Par ailleurs, les deux sont faisables. Lors des entretiens d’embauche, il ne faut surtout pas parler de salaire en premier lieu. Commencez par faire connaître les apports que vous allez apporter à l’entreprise. En fonction de vos potentiels, le recruteur peut estimer votre valeur. Dans la négociation salariale pour un premier poste, quels que soient le profil et les compétences, la diplomatie reste de rigueur. Soyez souple à toute proposition. Entre autres, un candidat rassurant garde son estime de soi, sûr de ses compétences et de ses capacités. Il peut également booster ses arguments de négociation, avec les meilleures propositions qu’on lui a déjà accordées.

Dans quel cas contester un procès-verbal ?

news-presentation-du-pv-electronique-nice-17-11-2012Remettre en cause un procès-verbal devient une réalité fréquente aujourd’hui. En effet, plus d’une personne refuse de s’acquitter de ses amendes. D’ailleurs, contester un procès-verbal est possible, dans certains cas.

Procès-verbal non conforme

La loi fixe certains points pour valider un PV. Ainsi, la contestation est possible quand le PV en question contient des anomalies dans la forme, telles que : erreurs sur le lieu de l’infraction, erreurs concernant la plaque d’immatriculation du véhicule, ou erreur sur la date de l’infraction. Une signature mal faite ou absente du verbalisateur, une erreur sur la position du radar aussi, peuvent également être des causes de contestation recevables.

Agent verbalisateur non habilité

Les dispositions légales stipulent, entre autres critères, que seul un procès-verbal rédigé par un agent durant l’exercice de ses fonctions est valide. Autrement dit, dans les moments où l’agent n’est pas en fonction, les PV qu’il établit sont contestables. En outre, l’infraction verbalisée doit avoir été constatée personnellement  par l’agent verbalisateur pour que le PV ait une valeur probante.

Erreur sur l’infraction commise

Le PV doit mentionner exactement, sans ambiguïté, le type d’infraction du contrevenant. Pour contester un PV sur l’infraction, le fait de fournir des preuves est indispensable : photographies des signalisations routières, témoignages des riverains, ticket de stationnement, …

Identité erronée du contrevenant

Évidemment, si l’identification du contrevenant n’est pas formellement établie, le PV peut être contesté. Dans ce cas, soit la photo ne permet pas d’affirmer exactement qui est le contrevenant, soit le propriétaire était dans l’impossibilité d’être présent lors de l’infraction. Si tel est le cas, il lui faut fournir, pour appuyer sa contestation, tout justificatif prouvant son absence : facture d’hôtels, billets d’avions, …

Contester un PV sur le retrait de point ou l’amende majorée

Dans la pratique, une infraction routière entraîne un retrait de points. Il faut rappeler que le retrait de points peut faire l’objet d’une contestation particulière. Le contrevenant doit être avisé de ce retrait pour que celui-ci soit valide. Pour ce faire, l’agent verbalisateur doit mentionner le retrait dans la feuille « informations sur le permis de conduire », en marquant la case retrait de points dans le PV. L’amende majorée relative à une précédente contravention peut également être contestée. En effet, un automobiliste peut ne pas être au courant de la contravention initiale, ou n’a pas pu être au volant de la voiture le jour de l’infraction. Dans ce cas, il lui faut justifier son absence des preuves : billets d’avions, facture d’hôtels,…

Demande de dispense

Une demande de dispense peut être établie en cas de PV pour stationnement. Toutefois, il faut être en mesure de justifier la cause de l’infraction commise : urgence, absence de parking ou également livraison d’objets lourds.

Cas d’un véhicule volé ou d’une voiture vendue

Ce sont des cas où la contestation a le plus de chances d’aboutir. Pour appuyer la contestation, il suffit de fournir une déclaration de vol ou un justificatif de cession.

Pour résumer, plusieurs cas de figure autorisent un automobiliste à contester un PV. La fourniture de preuves et le respect des procédures fixées par la loi sont obligatoires pour augmenter les chances de réussite d’une contestation de PV.

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Investissement à risque : les 5 dangers du Bitcoin

investissement-a-risque-les-5-dangers-du-bitcoin-2Il est indéniable que la monnaie virtuelle Bitcoin a connu un grand succès en termes d’investissement financier. Ce type de monnaie sans banque centrale occupe actuellement la vie quotidienne de beaucoup de personnes qui souhaitent investir leur argent sur Internet. Autant que le Bitcoin puisse procurer des avantages divers, il est également lié à des risques qui peuvent s’avérer dissuasifs. Voici les 5 dangers à prendre en compte si vous voulez vous investir dans le Bitcoin.

1. Un capital non garanti

La monnaie virtuelle Bitcoin représente une monnaie internationale unique, qui peut être un investissement plus rentable en cas de grande faiblesse économique. L’échange se fait en toute discrétion entre particuliers, sans besoin de payer des frais, des impôts et de la TVA. Par ailleurs, le capital n’est pas garanti, vu que ces monnaies virtuelles ne sont pas émises par une banque centrale. Contrairement à l’investissement physique, où tout montant enregistré y est normalement garanti par l’État, l’investisseur dans le Bitcoin peut le perdre à tout moment son capital.

2. Une monnaie volatile

Comme le Bitcoin n’est pas régulé par la banque centrale, l’investisseur peut faire face à son extrême volatilité. Il s’agit d’un risque qui peut présenter des dangers considérables sur la totalité de l’investissement. En effet, on ne peut pas estimer avec précision le cours du Bitcoin d’une année à une autre. Avec cette monnaie du Net, l’investisseur peut gagner ou perdre seulement en quelques heures la moitié de son capital investi. La première crise économique du Bitcoin était en 2013, dont le cours a monté à 266 US $ pour tomber jusqu’à 125 US $ vers la fin de l’année.

3. Les cyber-pirates

La virtualité du Bitcoin peut également se traduire comme un danger pour l’investisseur. À partir du moment où l’investissement se matérialise par des chiffres virtuels, il peut devenir la proie de la cybercriminalité. À titre d’exemple, le grand marché japonais de Bitcoin MtGox ces dernières années a été piraté par des « cybermalfrats », qui a fait perdre jusqu’à environ 750 000 Bitcoins.

4. Utilisation limitée

Même si cela est possible, rares sont les sites marchands qui acceptent le Bitcoin comme moyen de paiement. À tout moment, l’investisseur peut dépenser ses Bitcoins en ligne, surtout en faisant des jeux virtuels. Par contre, pour acheter une voiture, un bien immobilier ou des habits, la liste des marchands qui considèrent le Bitcoin comme argent de paiement est vraiment restreinte pour le moment.

5. Danger pour l’État

Selon les économistes, l’investissement en Bitcoin est décentralisé et peut présenter des dangers au niveau démocratique et fiscal. Cette liberté d’échange sans frais ni impôts peut se convertir en une grande fluctuation. Pour certains pays, leur système fiscal se base sur la consommation et les revenus de la population à travers la collecte d’impôts et de TVA. La circulation de monnaie virtuelle Bitcoin pourra donc déséquilibrer les flux monétaires et les revenus des citoyens. Elle peut également perturber la levée d’impôts nécessaire pour le financement global de l’État.

5 Conseils pour monter votre entreprise

businessman-at-road-of-successÀ l’heure actuelle, nombreux sont les jeunes qui s’ambitionnent dans les aventures entrepreneuriales. Par ailleurs, au tout début, le manque d’expériences et le doute s’installent facilement. Voici 5 conseils essentiels pour monter votre première entreprise.

1. L’évaluation personnelle sur la décision de créer une entreprise 

L’âge n’est pas un frein dans la création d’entreprise. Ainsi, avant de démarrer un projet, il faut se poser des questions et s’assurer de faire le bon choix. L’auto-évaluation de soi-même est une étape primordiale, qu’un jeune entrepreneur doit réaliser en premier. Êtes-vous vraiment motivé et quelles sont les raisons qui vous poussent à le faire ? C’est en fonction des réponses qui en découlent que vous pouvez définir le seuil de votre ambition, les limites de votre savoir-faire et de votre situation financière.

2. Faites appel à des professionnels

Afin de concrétiser votre projet de création d’entreprise à bon escient, faites appel à des professionnels pour vous guider. Par ailleurs, avant de prendre une décision ferme et espérer la réussite, le choix du domaine sur lequel on est plus compétent est très important. En fonction de cela, les professionnels conçoivent les étapes clés pour la création de votre start-up. Parlez de votre concept à vos proches pour collecter un maximum d’idées, afin de bien démarrer votre création. Rencontrez vos pairs et parlez avec des investisseurs pour obtenir leurs avis et créer un environnement de collaboration.

3. La formation au métier du management d’entreprise

Le manque d’expériences professionnelles peut être un blocage pour bien démarrer dans une entreprise. Afin de pérenniser votre projet, montrez votre professionnalisme, surtout auprès des investisseurs. Pour commencer, la participation aux concours des jeunes entrepreneurs permet de se faire connaitre. Cette opportunité permet de découvrir les expériences des pairs, tout en initiant au métier de la gestion d’entreprise. Entre autres, afin de compenser votre savoir-faire professionnel, la formation au métier du chef d’entreprise et de management de projet (marketing, gestion ou comptabilité) vous sera vraiment utile.

4. Le plan de financement

L’étude de la situation financière est une étape importante dans la création d’entreprise. En effet, l’entrepreneur doit savoir préalablement que son projet est rentable. La meilleure solution est d’établir un business plan sur 3 ans. En effet, la recherche de financement est une étape cruciale qui doit se baser sur des chiffres exacts. Si vous pensez que votre projet est rentable, élaborez ensuite l’étude de marché. Pour le plan de financement, ciblez les investisseurs potentiels susceptibles de s’intéresser à votre activité et faites le choix.

5. La veille permanente de votre entreprise

Ce n’est pas aussi simple de devenir chef d’entreprise. Pour que vous soyez au top de la motivation dans la gestion de votre activité, construisez une collaboration étroite avec les bonnes personnes. Intégrez les réseaux des professionnels et des entrepreneurs. Avant et après la création, le chef d’entreprise doit être en veille permanente pour connaitre en temps réels l’évolution du marché où il adhère.

10 conseils pour demander une augmentation

10-conseils-pour-demander-une-augmentation-2Même dans une conjoncture économique incertaine, chaque salarié a le droit de demander une augmentation de salaire. Par ailleurs, il faut le faire au bon moment et à bon escient, pour éviter de passer les mauvaises surprises. Voici 10 conseils pour convaincre votre entreprise de donner faveur à votre demande.

1. La demande au timing parfait

Pour solliciter une augmentation de salaire, il faut choisir le bon moment. Certaines entreprises détiennent des conditions internes relatives à ce genre de demande. Par ailleurs, si votre entreprise n’en a pas, l’idéal est de profiter du bilan ou de l’évaluation annuelle.

2. Attendre le bon moment

Pensez à déposer votre négociation de nouveau salaire au moment où votre manager est plus réceptif. Le fait d’accoster votre supérieur dans son bureau à la fin de la semaine, ou de lui évoquer le sujet dans le couloir, n’est pas très professionnel. Sollicitez plutôt un rendez-vous auprès de l’administration ou par mail.

3. Les motifs de demande

Avant d’aborder le vif du sujet, restez évasif sur les raisons de votre négociation. Focalisez la conversation sur l’état de lieux de votre travail et des avantages connexes, avant de parler du salaire. Comme cela, votre chef sera plus tolérant.

4. Connaître votre valeur par rapport aux autres

Prendre en compte les éléments extérieurs est une étape essentielle avant de demander une augmentation de salaire. Pour qu’elle soit réaliste, analyser les salaires des collaborateurs ayant la même fonction que vous. Par ailleurs, il faut peaufiner des arguments consistants.

5. Analyser le marché

Il est très intelligent de consulter les salaires moyens appliqués pour le poste dans les enquêtes réalisées par les cabinets de conseil en rémunération. Pour ce faire, vous devez prendre en compte, le profil, l’expérience demandée, les missions et la localisation.

6. Préparer les arguments

Une demande d’augmentation prévale la bonne performance ou l’investissement productif que vous avez réalisé pour votre entreprise. Si vous avez un large dépassement par rapport aux objectifs, vous êtes dans la bonne voie. Vous devez savoir chiffrer votre utilité, avec tous vos projets réussis.

7. Jouez sur la fourchette salariale

Soyez sûr de ce que vous voulez obtenir. A partir des analyses que vous avez faites lors de l’étude de marché, calculez votre juste prix. Bien sûr que votre manager va retenir le chiffre plus bas. Donc, vous devez vous montrer plus habile pour négocier le bon prix (Exemple : pour obtenir 5 %, proposez 8 %).

8. Négocier l’augmentation

Au jour J, entrez dans le vif du sujet sans oublier de montrer vos perspectives d’avenir (responsabilités, investissement). Sachez que l’entreprise ne peut pas vous accorder une augmentation de salaire immédiate. Ainsi, à vous de fixer une date de réponse, tout en restant raisonnable.

9. En cas de refus

À tout moment, vous devez faire face à une réplique négative de la part de votre manager. Dans ce cas, focalisez votre plan dans les avantages annexes (participation, commission, tickets resto, etc).

10. En cas de réponse positive

Ce n’est pas une chose facile d’obtenir une augmentation au-delà de 5 %. Si vous êtes arrivé au but, c’est grâce à votre professionnalisme. Remerciez votre chef, tout en renouvelant votre engagement envers l’entreprise.