Pinces à billet : un accessoire minimaliste à avoir

pince a billet dollar

Avec le développement du minimalisme partout dans le monde, la pince à billet (ou money clip) est de nouveau à la mode. Lorsque je dis pince à billet (que l’on peut écrire pince à billets), vous voyez de quoi je parle ?

Pince a billet dollar

L’origine de la pince à billets

Le premier brevet de pince à billets a été déposé le 7 mai 1901 par B.G Deovich pour un support de sécurité pour le papier-monnaie. Ce dispositif de serrage maintenait l’argent et comportait également une chaîne pour le fixer. Celui que nous connaissons aujourd’hui n’a été inventé qu’en 1931, lorsque L. weeks a déposé le brevet que nous connaissons aujourd’hui sous le nom de pince à billets moderne. Avant cette époque, le papier-monnaie était transporté au hasard dans les poches ou dans des porte-monnaie ou des pièces de tissu pliées.

Pince à billet ou porte carte avec pince à billet

Il ne faut pas confondre un porte-carte avec une pince à billet. Le porte carte est généralement un élément en cuir ultra-fin permettant de transporter des cartes de paiements ou toute carte format carte de crédit. On peut y associer une pince à billet, il devient alors un porte carte avec pince à billet.

Porte carte avec pince à billet

La pince à billet prend généralement la forme d’un système de serrage, une sorte de trombone hyper chic… Elle permet de serrer des billets, et pourquoi pas une ou deux cartes bleue… C’est le top du top.

Pince à billet personnalisée

Les matériaux de la pince à billets

Selon vos moyens, la pince a billet peut être en or ou en argent. Elle peut aussi être recouverte de cuir.

Cependant dans la majorité des cas la pince est en alliage de métal inoxydable. Le top du top c’est quand elle peut être gravée au nom de son propriétaire, on parle alors de pince à billets personnalisée.

Les différents types de pince à billet

Les pinces à billet existent sous différentes forme ou design. Voici un exemple de la collection de pince a billet du site madeinhobbies.com.

  • Pince à billet personnalisée ou gravé : en métal, votre nom ou prénom est gravé dessus
  • Pince à billet dorée avec motif
  • Pince à billet fantaisie : pince à billet batman, pince à billet euro, pince à billet dollar
  • Pince à billet pratique : double pour emmener des billets et une carte
  • Porte carte avec pince à billet : le meilleur des deux mondes

Où acheter une pince à billet ?

Une pince à billet peut être achetée en bijouterie ou en civette, mais surtout dans une boutique en ligne. Nous vous conseillons la boutique made in hobbies qui possède une collection complète de pince à billet.

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Les entrepreneurs en bâtiment sont-ils honnêtes ?

Les entreprises de travaux sont-elles honnêtes avec leurs clients ?

les-entreprises-de-travaux-sont-elles-honnc3aates-avec-leurs-clients-3158449Le secteur des travaux demeure un des secteurs où de strictes normes sont appliquées. Des entités de contrôle descendent régulièrement auprès des entreprises de travaux, afin de vérifier la conformité de leurs prestations. En effet, le durcissement de la législation du secteur des travaux oblige les compagnies à respecter des normes qui leur sont parfois couteuses. Avec de telle situation, est-ce que les entreprises de travaux sont-elles honnêtes avec leurs clients pour éviter de voir leur frais grimper ?

Les sous-traitants

Le domaine de la sous-traitance demeure sûrement le domaine où l’honnêteté d’une entreprise de travaux est remise en question. Il n’est pas rare qu’une entreprise de travaux délègue une partie de ses attributions à un sous-traitant. Les objectifs de la sous-traitance répondent à un souci d’économie, un besoin en compétences et une division du travail plus efficace. Le problème réside dans le fait que ce dernier ne respecte pas toujours les normes. Toutefois, en cas de défectuosité ou de malfaçons, l’entreprise demeure la seule responsable. Conscient de ce fait, les clients ont davantage de réticences à contracter avec une entreprise qui engage des sous-traitants. Une entreprise peu intègre « omettra » de donner des précisions sur la question.

Les normes environnementales

Les normes environnementales constituent un des principaux points de discorde des entreprises de travaux avec les autorités. En effet, ces normes sont à la fois nombreuses et très exigeantes. Le label Haute Qualité Environnementale en est un parfait exemple. Ce label implique la volonté du maitre d’ouvrage à assurer une bonne gestion de la qualité environnementale des travaux entrepris. À côté des normes environnementales se rajoutent également les normes en matière de performance énergétique. Ces normes impliquent l’utilisation de matériaux de construction spécifique, qui feront grimper les couts des travaux. Les clients aussi exigent le respect de ces normes (la certification leur octroie des avantages fiscaux). Ainsi, il sera difficile pour les entreprises de travaux de devenir malhonnêtes sur l’application des normes environnementales et énergétiques.

Le DTU ? Un moyen pour le client d’éviter de se faire escroquer

Il faut savoir que les entreprises de travaux sont tenues de se conformer au DTU dans l’exécution de leurs prestations. Le DTU ou Document Technique Unifié, détaille les prestations, comment elles doivent être exécutées et quels sont les matériaux à utiliser. Les DTU se répertorient ainsi dans diverses catégories bien spécifiques : fondation, plâtrerie, plomberie, ou installations électriques. Qui plus est, les DTU représentent des directives communément admises et ne varient pas selon les entreprises de travaux. Le client avisé pourra ainsi s’y référer en cas de doute sur un matériau de construction ou sur une technique utilisée.

En résumé, il appartient à tout un chacun de s’assurer de l’intégrité de l’entreprise de travaux avec laquelle collaborer, notamment dans le domaine des normes de construction et de la sous-traitance. Les DTU peuvent aider à se faire une idée sur la qualité des services fournis.

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La pince à billet : un nouvel accessoire de mode

Comment faire des économies sur internet avec le Cashback ?

comment-faire-des-c3a9conomies-sur-internet-2351472Achat, vente contrat, réservation, … de nos jours, grâce à Internet, tous se passent en ligne et se fait avec vélocité sans perte de temps. Pour les adeptes du shopping, voici un nouveau concept pour économiser de l’argent, lors des achats en ligne. Il s’agit de Cashback, qui est maintenant devenu le vrai booster de vos pouvoirs d’achat !

Comment fonctionne le Cashback ?

L’univers de l’e-commerce ne cesse de nous surprendre avec les diverses applications qui nous facilitent la vie. Parmi les plus connus, le Cashback (retour d’argent), utilisé à une époque pour certaines cartes bancaires, est le système très tendance dans les shoppings en ligne. En effet, ce service Cashback aide les internautes acheteurs à obtenir une remise ou une commission proportionnelle sur leurs achats réalisés sur Internet. Top 20 d’e-commerce en France et au Royaume-Uni, ce service fonctionne sur un principe d’affiliation. Il s’agit d’un contrat qui se base sur un accord publicitaire entre l’annonceur (ou sites marchands), avec des sites web affiliés (blog, forum, site officiel…). Ces derniers sont censés apporter aux sites marchands des visites qui se convertissent en ventes effectives. En fonction des emplettes accomplies par les internautes, les sites affiliés seront rémunérés par les annonceurs, en recevant des commissions. Le programme d’affiliation issu du système Cashback récompensera également les utilisateurs, en leur laissant une partie de leurs dépenses. Cela se traduit comme une sorte de remise ou d’économie d’argent pour l’acheteur. Le modèle économique des services Cashback crée un cercle vertueux, en procurant des avantages considérables pour les 3 acteurs. Les sites marchands règlent la commission à condition que la vente d’un produit ou service ait eu lieu. Ce qui diminue le risque sur les coûts marketing pour eux. D’autre part, l’éditeur du Cashback conçoit et fidélise à partir de son  communauté d’acheteurs. Quant à ces derniers, ils seront rémunérés par leurs propres achats, du fait que les commissions sur les ventes payées par le site marchand leur seront reversées. À titre d’exemple : une e-boutique de lingerie en ligne s’intègre sur un programme d’affiliation, en payant 1,25 € au site affilié (site Cashback), afin de lui apporter plus de vente. Un site, un blog ou un forum spécialisé aux lingeries, a toujours le droit de participer à cet accord, en apportant des visites aux sites officiels du marchand. Le site affilié reçoit donc 1.25 €, si la visite d’un internaute se traduit en une vente concrète. À l’heure actuelle, face à la surenchère des liens commandités par Google, nombreux sont les annonceurs qui se lancent dans cette alternative qui s’avère plus intéressante, surtout au niveau du coût.

Avec Cashback, faites des économies et favorisez votre pouvoir d’achat

En Europe, environ 10 millions d’internautes réalisent leurs achats sur Internet en profitant des remises ou des programmes de fidélité. Par ailleurs, il faut être malin pour bénéficier des bonnes affaires en ligne. Comment faire pour économiser de l’argent sur Internet ? Le principe est très simple. En effet, en s’inscrivant sur un site Cashback, les internautes peuvent obtenir des réductions d’environ 3 à 40 %, qui leur seront remboursées après les achats effectués. Ce qui participe considérablement à l’amélioration de leurs pouvoirs d’achat, tout en faisant des économies. Pour en profiter, au lieu d’aller directement sur un site commercial pour faire votre shopping, inscrivez-vous gratuitement sur un portail Cashback. Dès le départ, il est possible qu’un bonus de quelques euros vous soit attribué en guise de bienvenue. En pratique, vous recevrez par mail des offres promotionnelles des partenaires du site Cashback choisi. Parmi les offres en cours, les sites marchands associés vous incitent à profiter de l’exclusivité de leurs enchères. Ce qui vous reste à faire est de sélectionner les offres intéressantes et profitables, permettant d’économiser de l’argent. Une fois que vos achats se sont concrétisés (par transaction en ligne), une partie (soit 3 à 40 %) de vos dépenses vous sera réservée. En fonction de chaque site Cashback, vous pourriez être rémunéré en fonction d’un pourcentage sur le montant total de vos achats, soit par un remboursement fixe qui peut aller jusqu’à 30 €. Par exemple, si vous avez accumulé vos commissions sur vos propres achats en ligne pendant un mois, la somme totale vous permettra de réaliser d’autres courses pour le mois prochain. Par contre, vous avez le choix si vous voulez directement récupérer vos gains à chaque achat ou gonfler vos épargnes jusqu’à ce qu’elles vous permettent de faire d’autres achats. En fait, la somme vous sera remise par chèque, Paypal ou par virement sur votre compte bancaire. Pourtant, elle n’est pas accessible, tant qu’elle n’atteigne le seuil minimum (entre 2 et 100 €) fixé par le site Cashback ou les sites marchands.

5 critères essentiels pour un forfait de téléphone pas cher

5-criteres-essentiels-pour-un-forfait-de-telephone-pas-cher-2Votre facture téléphonique plombe vos dépenses mensuelles ? Pas de panique, des solutions existent pour téléphoner sans se ruiner. Comme tout le monde veut avoir un forfait low cost pour minimiser sa facture, téléphoner moins cher est devenu possible, grâce au large panel d’offres que proposent les opérateurs mobiles.

Privilégier le forfait ajustable aux besoins

Nombreuses personnes sont en quête du meilleur forfait pour payer moins cher leur coup de téléphone. Vu le nombre d’offres spécifiques proposées par les opérateurs mobiles, tout le monde se doit de faire face à l’embarras du choix. Pour se lancer, il est important de bien définir ses besoins et son budget. Voici les critères à vérifier :

1. Forfait SMS/MMS : les engagements

Ce type de forfait très plébiscité par les jeunes d’aujourd’hui. Les opérateurs de téléphonie proposent souvent un forfait contenant un peu de voix, un accès internet, quelques MMS et des SMS en illimité. Par ailleurs, les forfaits complets low-cost sont souvent liés à des engagements, des frais annexes et un coût hors forfait très élevé. Il est donc préférable de choisir un forfait MMS/SMS sans engagement. Aujourd’hui, les opérateurs proposent des formules moins chères avec SMS illimités.

2. Forfait voix : les heures d’appels et le forfait bloqué

Pour ceux qui passent leur temps à parler au téléphone, le choix du forfait voix permet d’avoir un prix moins cher que la formule avec MMS/SMS. Le premier critère à vérifier est donc le nombre d’heures d’appels comprises dans le forfait. Désormais, plusieurs opérateurs proposent ce type de forfait, dont la plupart incluent des offres illimitées, (sur une zone délimitée). Il est également possible de souscrire à un forfait bloqué, qui bloquera tout appel au-delà du forfait, afin que les frais ne dépassent pas la prévision.

3. Forfait data : le nombre d’octets maximal

Actuellement, l’utilisation d’Internet sur mobile devient très à la mode. Par ailleurs, Internet n’est pas toutefois nécessaire pour tout le monde. Si c’est le forfait indispensable, il est important de connaitre la consommation, en volume de données, pour minimiser les dépenses. Le mieux consiste à choisir les forfaits mobiles avec Internet sans oublier de vérifier le nombre d’octets maximal inclus.

4. La couverture

Entre autres, il est aussi nécessaire de choisir les opérateurs qui couvrent votre zone avant de faire une comparaison des prix. Il est possible qu’un opérateur vous propose un forfait mobile moins cher avec engagement de 12 mois, alors que vous ne pouvez même pas l’utiliser. Ce sera vraiment dommage.

5. Le budget et le comparateur de prix

Que ce soit un forfait voix, SMS/MMS, data ou forfait complet, tout dépend de votre budget. Le prix est donc un autre critère de choix important, surtout quand vous avez du mal à définir le forfait qui vous correspond. L’idéal est de prévoir un budget mensuel pour la facture de téléphone. Ensuite, il faut comparer les formules proposées par les opérateurs, avant de choisir celle qui correspond mieux à votre budget.

Faire des économies avec les comparateurs de prix

974862-1155311-3183005Que ce soit en France, aux États-Unis, en Angleterre ou dans le monde entier, les achats et les prestations en ligne gagnent du terrain et facilitent la vie des consommateurs. Agences de voyages, e-boutiques, courtiers, banques…, à l’heure actuelle, inutile de se déplacer pour faire les courses et bénéficier des services. À part les offres promotionnelles, un site comparateur de prix est un autre moyen pratique pour trouver des articles moins chers, permettant d’économiser du temps et d’argent.

L’e-commerce et les comparateurs de prix

L’e-commerce ou le commerce sur Internet est devenu un domaine très prisé par les internautes. Réservations de voyages ou d’hôtels, demande de crédits, achat de billets d’avions, vêtements et accessoires de modes, courtier, … presque tous les produits et services sont actuellement disponibles en ligne. Avec les comparateurs de prix, Internet est devenu un véritable commerce de luxe pour tout type de consommateurs. En seulement quelques clics, ils peuvent profiter pleinement des offres en ligne, 24h/24 et 7j/7. Cela explique le vrai essor de l’e-commerce. Outre le gain de temps avec les commandes virtuelles, les paiements en lignes, les internautes peuvent également jouer sur les tarifs. En effet, la bataille de prix fait rage entre les e-commerçants. Les recherches des promotions et des prix concurrentiels sont les seuls soucis des acheteurs en ligne. À part le cashback, les coupons de réduction, les sites deals et les enchères au clic, les sites comparateurs de prix est une autre technique efficace pour détecter les meilleurs produits aux meilleurs prix. En effet, ce nouveau service web consacré pour les achats en ligne est spécialement conçu afin d’aider à trouver les produits et services répondant aux besoins, aux envies et aux budgets de chacun.

Se fier aux comparateurs de prix pour faire des économies

Plus de 65 % des Français font leurs achats en ligne, surtout pendant les jours de fête comme Noël, fin d’année, pâques, … A travers une multitude de boutiques, d’agences de voyages et des autres sociétés en ligne, le nombre de clics et les visites des internautes se bousculent pour détecter les produits promotionnels. Les sites comparateurs de prix sont des outils pratiques aidant à éviter la chronophage de recherches des articles répondant aux qualités et au pouvoir d’achat. Afin de maîtriser les achats et les dépenses, ces sites sont très fiables en termes de prix proprement dit, de conseils et d’honnêteté. Pour se faire, ils fonctionnent comme les moteurs de recherche. En tapant l’article sur le champ dédié, ils listent les différentes boutiques qui en disposent. À travers la pléiade de propositions fournies par les sites comparateurs, l’acheteur peut faire une comparaison de marques, de valeurs, ou de prix. Ils sont totalement gratuits pour les internautes. Seuls les sites partenaires qui sont visibles sur leur panorama qui versent des commissions par clic et/ou, par concrétisation d’achats. Véritables guides shopping, ces sites localiseront facilement les produits adéquats aux meilleurs prix, avec une facilité de paiement, une livraison gratuite, et un gain de temps. Ce qui les transforme en moyen efficace pour faire des économies d’argent et de temps. 

Les avantages à avoir une carte de crédit

En cas d’urgence, les cartes de crédit est une alternative efficiente pour faire les courses en ligne et pour accéder facilement à des fonds. Par ailleurs, les avantages de ce concept très en vogue vont au-delà de la simple commodité.

Le fonctionnement des cartes de crédit

Par définition, la carte de crédit émis par une banque, un assureur ou une société financière, est un autre moyen de paiement universel. Elle confère à son titulaire une option pour emprunter des fonds, pour effectuer des achats auprès des commerçants, et pour faire des retraits en espèce auprès des distributeurs automatiques de billets. Elle est affiliée à un crédit revolving (crédit à la consommation) déjà déterminé à l’avance. La carte de crédit recense des intérêts et est principalement utilisée pour le paiement à court terme. L’intérêt est généralement calculé un mois après un achat. Le capital maximal est préalablement défini en fonction de la capacité d’endettement du propriétaire de la carte. Cette carte de crédit est utilisable dans tous les commerces physiques disposant un terminal de paiement électronique. Elle est également valable presque pour tout projet d’achats sur Internet. La totalité du solde effectué sur la carte sera plus tard payée en intégralité ou par mensualités, avec un intérêt. Cette procédure porte le nom de crédit renouvelable. Il est à savoir que certains banques ou établissements financiers émetteurs de la carte appliquent l’intérêt, dès l’acquisition de la carte. Pour d’autres, la déduction commence à partir du premier mouvement (ou achat). Les frais annuels, les échéances, les mensualités et les taux d’intérêt varient considérablement en fonction du type de la carte (MasterCard, VISA, Carte bleue, JCB…).

Les avantages d’avoir une carte de crédit

Nombreux sont les avantages procurés par la disposition d’une carte de crédit. Premièrement, elle est une alternative sécurisée pour bien gérer les charges quotidiennes, sans besoin de détenir de l’argent liquide sur soi. Elle sert également d’une issue de secours dans toutes les situations d’urgence ou de dépenses inattendues (perte d’emploi, maladie, accident…). La carte de crédit est un mode de paiement pratique pour tout monde pour acquérir un bien ou un service auprès des commerces physique, sur Internet et par téléphone. Entre autres, avoir une carte de crédit permet à son titulaire de garder les traces de ses dépenses. La conservation des reçus lors des achats ou des paiements de factures permet de vérifier si le relevé mensuel énumère le montant total exact. En cas d’erreur, le détenteur de la carte peut faire une réclamation à partir des reçus. La carte de crédit adjointe à un crédit renouvelable permet également à l’emprunteur d’optimiser son pouvoir d’achat. Même si l’argent n’est pas encore à sa possession, il a le pouvoir de subvenir à tous les besoins de sa famille. Cette carte permet également de gagner en cote de crédit auprès des organismes financiers, en effectuant à temps tous les paiements des charges. Si la cote de crédit est bonne, il est possible de bénéficier une carte de crédit à taux réduit. De plus, en cas de vol ou de fausse utilisation, le titulaire ne sera pas tenu de payer les achats qu’il n’a pas effectués.

Conseils pour choisir son assurance multirisque habitation

conseils-pour-choisir-son-assurance-multirisque-habitation1-8174061S’approprier une maison est probablement un investissement précieux pour une famille. Par ailleurs, en cas de sinistre, le frais de réparation et de remplacement des biens de valeurs peut coûter cher. Le choix de souscrire à une assurance multirisque habitation est donc la meilleure option pour assurer la sécurité de la famille, de l’habitation et tout ce qui va avec.

Comment choisir un contrat d’assurance multirisque ?

En tant qu’investissement à valeur sûre, il est essentiel de protéger sa maison contre les dégâts inattendus. L’assurance multirisque habitation permet de couvrir à la fois, la maison, la famille et les biens qui sont à l’intérieur. Voici quelques conseils avant de souscrire à des contrats d’assurance multirisque habitation plus adéquats.

1. Quand on parle d’assurance, la première chose à faire est de lister les besoins. Dans le cadre d’une assurance habitation, le demandeur doit estimer ses biens au plus juste. En fonction de l’estimation, l’assurance détermine le montant de la prime. Par ailleurs, il faut savoir que plus la valeur des biens mobiliers est élevée, plus la prime à payer est importante.

2. Après cela, il faut trier parmi les compagnies d’assurances répondant aux attentes. Pour faciliter la tâche et éviter les fastidieux va-et-vient, il est possible de passer par le comparateur d’assurances. Parmi les sélectionnés, mieux vaut un devis pour vérifier qui réponde au plus proche des besoins préalablement estimés. Ceci permet de découvrir les conditions appliquées par les assureurs lors de l’évaluation les biens immobiliers, en cas d’incident. Dans le cadre d’une assurance, l’honnêteté est requise lors des déclarations des biens. Les assureurs vont se renseigner sur le statut du demandeur, son habitation (propriétaire, locataire, copropriétaire, …), le nombre de pièces dans la demeure, ainsi que de sa surface totale. En effet, les indemnités qu’ils octroient en cas de sinistre dépendent des déclarations effectuées par le demandeur.

3. Il faut savoir que le demandeur doit payer une cotisation (franchise) en guise de participation quand l’incident se présente. Dans ce cas, il doit se concentrer sur le montant à payer, surtout si les assureurs lui ont proposé des primes d’assurances très basses. En tant qu’assuré, il doit connaitre le montant des charges à payer, selon la situation.

4. Dans l’assurance multirisque habitation, chaque assureur peut proposer plusieurs contrats, dont la définition de la valeur à neuf est différente. Ceci peut limiter rapidement la couverture des biens immobiliers. Ici, la vigilance est de rigueur surtout en ce qui concerne les modes d’indemnisation après sinistre (« remboursement à la valeur déduite » en cas d’usure ou « remboursement à neuf »).

5. En général, une assurance multirisque habitation comprend une garantie incendie, responsabilité civile, dégâts des eaux, tempête, ou autres catastrophes naturelles, vol, ou encore bris de glace. Les garanties spécifiques proposées par certains assureurs permettent de répondre aux besoins particuliers des demandeurs, pour couvrir la perte de l’ensemble de leur domaine d’habitation (jardin, piscine, cave à vin…). Pour une couverture complète, l’idée n’est pas de choisir l’assurance la plus chère, mais de sélectionner seulement les garanties nécessaires.

Comment économiser sur votre mutuelle

Bien qu’en France une grande majorité des ménages bénéficient de la Sécurité sociale, de plus en plus de soins et médicaments ne sont plus remboursés en totalité voir plus du tout. Par conséquent, il devient impératif de souscrire à une mutuelle complémentaire afin de faire face aux aléas de la vie. Cependant, comme pour tout ce qui concerne l’assurance, bien choisir sa couverture maladie peut vite se révéler un casse-tête. Afin de vous aider à vous y retrouver, voici quelques conseils pour économiser sur le prix de votre mutuelle en faisant le choix le plus adapté à vos besoins.

Faire un diagnostic de sa situation actuelle

Tout d’abord, il faut étudier vos besoins réels en faisant le bilan de vos dépenses de santé les plus fréquentes. N’oubliez pas d’anticiper sur des problèmes de santé pouvant arriver avec l’âge, ne négligez pas, non plus, les antécédents familiaux ni la possibilité d’une hospitalisation accidentelle, surtout si vous ou quelqu’un de votre famille exercez un métier ou une activité à risques. Si vous faites appel régulièrement pour telle ou telle raison à un médecin ou un spécialiste qui pratique des dépassements d’honoraires, tenez-en compte. Vérifiez votre régime d’assurance maladie obligatoire (Sécurité sociale) dont les prestations varient selon les régions. Evaluez ensuite votre couverture afin d’en faire ressortir les carences par rapport à vos besoins actuels et futurs et ceux de votre famille (enfants et conjoint). Ainsi, bien que la plupart des entreprises souscrivent un contrat collectif pour leurs employés, il n’est pas forcément adapté à votre cas et ne va donc pas répondre à toutes vos attentes en matière de remboursements. Il vous faudra alors souscrire à une sur-complémentaire.

Le remboursement de la Sécurité sociale

Avant toute chose, il vous faut bien comprendre le système de remboursement. Le montant du remboursement de la Sécurité sociale correspond à la base de remboursement (tarif de référence déterminé par le régime d’assurance maladie de votre région) multiplié par le taux de remboursement moins la franchise ou participation forfaitaire. Ainsi, si le taux est de 100 %, la totalité des frais est remboursée. Par contre, si le taux de remboursement est de 75 %, pour un montant de 100 euros, seuls 75 euros seront remboursés. Les 25 euros restants constituent le « ticket modérateur » qui est à votre charge. Aux 75 euros, il faut soustraire l’éventuelle franchise ou participation forfaitaire. C’est là que la mutuelle entre en jeu, c’est elle qui va, selon le contrat, vous rembourser tout ou partie du ticket modérateur et des dépassements d’honoraires. La franchise ou la participation forfaitaire, quant à elles, ne sont presque jamais prises en charge.

Le remboursement de la mutuelle santé

Les garanties de remboursement d’une mutuelle sont exprimées en pourcentage ou en euros. Pour les garanties exprimées en pourcentages, il y a deux types de contrats. Le contrat avec« assurance maladie obligatoire incluse » pour lequel le total du remboursement (assurance maladie obligatoire et mutuelle) couvre la totalité de la base de remboursement, mais pas plus. Le contrat « assurance maladie obligatoire exclue ». Avec ce dernier le remboursement de la mutuelle peut atteindre un montant égal à la base de remboursement en plus du remboursement de la Sécurité sociale. Le remboursement total peut donc être supérieur à la base de remboursement. Pour une garantie exprimée en euros, il n’existe qu’un type de contrat et le calcul est plus simple.

Le choix de la mutuelle

Il ne vous reste plus alors qu’à étudier les différentes propositions en portant attention à certains points particuliers comme :

  • L’hospitalisation (prise en charge des frais de séjour, limitation ou non de la durée de prise en charge, remboursement ou non du forfait journalier, etc…) ;
  • Les soins dentaires (remboursement des prothèses par exemple) ;
  • Les soins oculaires (plafond de remboursement des lunettes, chirurgie non remboursée par la Sécurité sociale, etc…) ;
  • Le remboursement des dépassements d’honoraires ;
  • Le remboursement des médicaments (quelles catégories et à quelle hauteur) ;
  • Le tiers payant permettant de ne pas faire l’avance des frais médicaux ou pharmaceutiques le cas échéant, faire attention aux délais de remboursement.
  • Certaines mutuelles proposent aussi des services d’information et d’assistance, ne les négligez pas.

En conclusion, afin d’économiser sur le prix de votre mutuelle étudiez bien vos besoins ainsi que ceux de votre famille tout d’abord et n’hésitez pas à réétudier vos besoins régulièrement. Enfin, gardez en tête que meilleur niveau de remboursement ne rime pas forcément avec économie si à la fin de l’année vous avez payé une garantie élevée pour des soins auxquels vous n’avez finalement pas eu recours.

Pourquoi la reprise auto attire de plus en plus de français ?

Disposer d’un véhicule répond à un souci pratique au quotidien. Toutefois, acquérir une voiture nécessite un budget conséquent, aussi bien sur le marché des véhicules d’occasion que celui des voitures neuves. Pour cette raison, la reprise auto peut être envisagée pour dégager les fonds nécessaires à l’achat d’une voiture. Cette alternative offre en outre des avantages significatifs.

La reprise auto en quelques mots

La reprise auto fonctionne sur un principe simple. La personne qui désire effectuer une reprise voiture contacte un professionnel pour racheter sa voiture. Dans la pratique, la reprise peut aboutir à l’achat d’un véhicule neuf chez le professionnel ou non. L’évaluation du véhicule reprise se fait sur la base de son argus. Cela peut évidemment s’effectuer entre particuliers, mais le terme de reprise ne s’utilise que lorsque la transaction implique un professionnel. Plusieurs raisons expliquent le succès de la reprise auto :

La sécurité pour le client

Si la voiture est reprise par un professionnel, le client est sûr d’être payé. Afin de ne pas risquer de perdre sa clientèle, le professionnel s’acquittera à coup sûr de ses obligations. Un échange avec un particulier ne garantit pas autant de sécurité. Le risque de se faire escroquer demeure plus élevé (faux papiers, chèque sans provision, etc.)

Règlement au comptant de la transaction

Les professionnels de l’achat et de la vente de la voiture règlent leur acquisition dès que l’accord est finalisé. Autrement dit, l’argent est immédiatement à la disposition du client, une fois sa voiture reprise. La satisfaction d’un besoin pressant en liquidités encourage les français à faire reprendre leur voiture.

Négociation avantagée pour l’acquisition d’une nouvelle voiture

Un professionnel offre continuellement, en parallèle avec la reprise, l’acquisition d’une voiture neuve. Toutefois, cette marge de négociation peut varier selon le professionnel contacté. Certains concessionnaires réduisent au minimum les chances de marchandage après une reprise. Une comparaison des propositions des divers professionnels s’avère ainsi indispensable.

La reprise facilite les transactions entre particuliers

Il arrive souvent qu’un particulier souhaite vendre son véhicule à un autre. Or, ce dernier peut ne pas disposer de la somme nécessaire pour financer cet achat. Dans ce cas, il pourra en premier lieu effectuer rapidement sa reprise auprès d’un professionnel pour disposer de liquidité dans l’immédiat. Ce faisant, il pourra utiliser cette somme pour acheter la voiture chez le particulier vendeur.

Économie de temps significative

Dans la pratique, les professionnels proposent un rendez-vous à la personne désirant effectuer une reprise automobile. Une fois tous les papiers réunis, ils présentent une offre en se basant sur l’argus et les prix du marché. Puis, si un accord est trouvé, la transaction est finalisée. Tout ceci peut se passer en une journée. Les transactions entre particuliers prennent davantage de temps. Elles peuvent durer des jours, voire des semaines.

La reprise auto demeure pratique

Des événements peuvent pousser une personne à vendre une voiture : affectation professionnelle, déménagement, etc. Ici encore, la vente de la voiture doit s’effectuer rapidement et le plus simplement possible. La reprise est alors une solution tout indiquée.

Comment choisir son assurance automobile ?

assurance-auto1-1174461Bien choisir son assurance automobile est une décision à ne pas à prendre à la légère. L’assurance auto est obligatoire et ne se limite pas à la souscription d’une garantie. L’objectif est de bénéficier la meilleure couverture, adaptée aux besoins et au budget.

L’assurance automobile et les couvertures minimum légales

Mise en place depuis 1930, l’assurance auto est obligatoire. Ce qui signifie que toute personne ayant une voiture en circulation doit souscrire à un contrat d’assurance. Devant les assureurs qui proposent plusieurs options, mieux se renseigner sur le bon contrat qui répond parfaitement à ses besoins. En effet, le contrat d’assurance permet de protéger un véhicule en cas d’accidents ou de vols. Pour se faire, il faut établir un partenariat avec une compagnie d’assurances notoirement solvable et financièrement stable. Dans une assurance automobile, la formule minimum obligatoire est un contrat que tout propriétaire d’une voiture doit catégoriquement souscrire. Il s’agit de l’assurance « au tiers » (responsabilité civile). En effet, quelles que soient les responsabilités, le minimum obligatoire couvre les accidents corporels ou matériels que le conducteur a causés à autrui. Il ne garantit pas les dommages causés au véhicule assuré. En général, cette première formule proposée par tous les assureurs couvre les passagers de la voiture, ainsi que la personne hors de la voiture. L’assurance au tiers est la formule moins chère qui comporte également une garantie « défense recours », une « assistance véhicule » (en cas de vol ou panne), ainsi qu’une « garantie corporelle » (indemnité de dommages subis). Par ailleurs, les assureurs proposent d’autres formules supplémentaires pour une couverture complète. Les types de contrats souvent proposés par les assureurs sont « la formule tous risques », « tiers vol » et « tiers conforts ».

Les choix de l’assurance pour bénéficier plus de couvertures

Les options complémentaires en matière de couverture permettent de mieux protéger la voiture et son conducteur. Trouver une compagnie d’assurances qui propose des contrats moins chers est facile. La raison est qu’elle propose toujours la formule « au tiers ». Par ailleurs, le prix ne doit pas être le souci N° 1. Pour choisir un bon contrat d’assurance auto, l’essentiel est de sélectionner la compagnie qui présente des offres correspondant aux besoins. Celle-ci doit être en mesure de couvrir la voiture de manière adéquate après un accident à titre d’exemple. Le demandeur d’assurance doit déterminer précisément ses exigences en se référant à lui-même et sa voiture. De toute façon, une compagnie d’assurance compétente doit offrir des services de qualité et des conseils adaptés à chacun de ses clients. Il est également nécessaire de connaitre le  taux appliqué sur le devis d’assurance auto. Entre autres, la comparaison de prix (de taux) est aussi de rigueur, tout en privilégiant la notoriété de l’assureur. Cependant, le choix sera limité également par le budget du demandeur. À part les formules supplémentaires, l’assuré peut choisir parmi les options de garanties complémentaires, comme la garantie dommage corporel, la protection juridique et la garantie « dommages tous accidents ». Le meilleur choix varie en fonction de la garantie sécurité que l’assuré veut avoir, ainsi que les couvertures qu’il veut bénéficier.

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